MALADE

Aujourd’hui quand vous marchez dans la rue, il ne se passe pas une seule sortie sans que vous rencontriez une personne handicapée ou malade.

Pas la peine de les fuir, leur maladie ne s’attrape pas, c’est garantie. Ce n’est pas non plus des bêtes curieuses que l’on regarde bizarrement. Alors pas la peine de les regarder avec un regard interrogateur ou un regard de dégoût. Posez vous plutôt la question pourquoi elle porte un turban sur la tête, pourquoi elle a le teint gris, pourquoi il est dans un fauteuil roulant ou pourquoi il met des lunettes de soleil en plein magasin. Ce n’est pas par fantaisie mais parce qu’ils ont un problème de santé.

Il ne faut pas en avoir peur et plutôt leur afficher votre plus beau sourire pour qu’ils se sentent, même pendant quelques secondes, des personnes normales sans problème apparent. Ce n’est déjà pas facile pour eux d’affronter les autres, alors si en plus les regards sont pesant, cela ne les aident pas vraiment.

Et puis faites taire un peu vos gamins avec leur réflexion qui peuvent être parfois blessante, apprenez leur qu’une personne différente n’est pas pour autant un monstre ou une personne à éviter.

Ne croyez pas que le quotidien d’un malade est simple tous les jours. Quand il peut sortir c’est pour lui une bouffée d’oxygène et non un sacerdoce.

Ce n’est pas eux à s’adapter aux autres mais à nous de s’adapter à eux.

Rien n’est plus réconfortant pour un malade d’avoir des regards attendrissant, sans préjugé. Le moral est très important dans une maladie et le contact avec les autres l’est également.

Alors il est vrai que notre égoïsme nous dit de laisser courir car la maladie nous fait peur.

Mais au lieu de fuir, pourquoi ne pas affronter sa peur et oser le contact. Je suis persuadée qu’ils apprécieront et que cela les aidera dans l’épreuve de la maladie.

Il ne faut pas oublier les accompagnateurs de ces malades, qui sont déjà affectés par ce qu’ils vivent et ne supportent pas ces regards inquisiteurs et parfois malsains. Souvent, ce sont des gens qui ne plaignent jamais, à qui l’on raconte tous nos malheurs sans jamais se soucier des leurs par peur. Il faut savoir qu’un malade ne bat pas tout seul, les accompagnateurs sont là pour le soutenir. S’ils ont la force de se battre et qu’ils restent positifs, la maladie ne peut prendre que le meilleur des tournants.

Oubliez votre égo et osez vous rapprocher d’un malade en lui faisant le plus des sourires et laissez parler votre cœur.

Céline

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MAIGRIR

Quelle femme n’a jamais rêvé d’être mince voire maigre comme les filles des magazines ?

Moi la première ça m’a fait rêvé un temps, mais aujourd’hui je sais que je ne pourrai jamais leur ressembler car je n’ai pas la morphologie adaptée et puis avec les retouches photos c’est tellement plus simple d’être belle et sans imperfection.

Il faut arrêter avec ce dictat de la mode qui nous imposerait d’être toutes maigres, sans forme.

Pour ma part, l’idée met passée mais cela ne m’empêche pas de me régimer du point de vue de l’alimentation pour maintenir un certain corps et une certaine forme physique.

Alors j’avoue que j’ai fait des régimes (privation de matières grasses, hyper protéiné) mais en vain. A chaque fois trop de frustrations, de privation jusqu’à l’écœurement et reprendre à manger de plus belle ! Et comble de l’horreur mon poids fait le yoyo !

Mon gros problème, c’est que je mange pour compenser soit le stress, la déprime, etc.

Alors je mangeais pour manger sans me soucier de ma faim. C’est là, qu’il a fallu que je réagisse et que je travaille ma sensation de faim !

Cela n’a pas été simple mais aujourd’hui même si j’aime toujours autant manger, j’ai beaucoup plus de recul sur ce que j’ai dans mon assiette. Je connais mes limites et ne les dépasseraient pas.

Il faut arrêter avec les préjugés que l’on a et que les autres ont sur l’alimentation, on enlève telle matière grasse, tel aliment, manger trois repas par jour. Les diététiciens en sont revenus il y a peu, et j’ai trouvé enfin le bon rythme sans me forcer.

Le plus essentiel des points est d’écouter sa faim. Ne manger que lorsque l’on a faim et non parce que c’est l’heure, quitte même à sauter un repas. Par contre, il vous faut boire beaucoup pour éliminer un maximum et bien sûr faire de l’exercice. Il n’y a pas de miracle non plus, il faut se bouger pour pouvoir espérer maigrir. Vous pouvez manger de tout mais en petite quantité. N’espérez pas perdre 10 kg en une semaine, ce n’est pas possible mais votre perte, je vous l’assure est durable.

En ce qui concerne de boire, je bois minimum 1,5 L par jour et un thé vert pour compléter.

Je le fais actuellement et je perds mes kilos en trop petit à petit. Il ne faut pas être trop strict avec soi même et s’autoriser de manger plus que d’habitude lors d’un repas, par contre le lendemain il vaut mieux reprendre ses bonnes habitudes.

Pour ce qui est de mon activité physique, dès que je peux je marche au lieu de prendre la voiture, et tout récemment je me suis mise au yoga trois fois par semaine (mais ça je vous en parlerai plus longuement lors d’un prochain article).

Alors arrêtez de vous priver et mangez tout ce qui vous plaît, sans oublier un peu d’exercice.

Céline